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Saintes et bonnes Vacances á tous! Saintes et bonnes Vacances á tous!

 

 

Renoncer à un style de vie « païen », adopter le « style de Dieu »

Allocution de Benoît XVI

ROME, Mercredi 1er septembre 2010 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI invite ses disciples à recevoir le pardon de Dieu pour se laisser transformer par lui, à renoncer à un style de vie « païen » pour adopter le « style de Dieu ».

Le pape a introduit la célébration eucharistique qui a marqué la fin de la rencontre de ses anciens étudiants, son cercle d'étudiants, le Ratzinger Schülerkreis, par une allocution, en allemand. Une rencontre qui a eu lieu à Castel Gandolfo du 27 au 30 août.

« Chers amis, à la fin de l'Evangile d'aujourd'hui, le Seigneur nous fait remarquer comment, en réalité, nous continuons de vivre comme des païens ; comment nous invitons par réciprocité, uniquement ceux qui nous rendront l'invitation ; comment nous donnons seulement à qui nous le rendra », a fait observer le pape.

Le pape invite à la gratitude envers Dieu : « Mais le style de Dieu est différent, a-t-il ajouté : nous en faisons l'expérience dans la sainte Eucharistie. Il nous invite à sa table, nous, qui sommes, devant lui, des boiteux, des aveugles et des sourds ; il nous invite, nous, qui n'avons rien à lui donner. Au cours de cet événement de l'Eucharistie, laissons-nous toucher surtout par la gratitude du fait que Dieu existe, qu'il est comme il est, qu'il est comme est Jésus Christ, et que, bien que nous n'ayons rien à lui donner, et que nous soyons pleins de fautes, il nous invite à sa table et veut être à table avec nous ».

Benoît XVI invite à recevoir le pardon de Dieu pour être transformés : « Mais, a poursuivi le pape, nous voulons aussi être touchés par le fait de notre faute qui est de ne nous détacher si peu du style païen, de si peu vivre la nouveauté, le style de Dieu. Et pour cela commençons cette messe en demandant pardon : un pardon qui nous change, qui nous fasse devenir vraiment semblables à Dieu, à son image et à sa ressemblance ».

Anita S. Bourdin
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Mgr Sankalé Reflexions sur l'Oraison - dossier audio Mgr Sankalé Reflexions sur l'Oraison - dossier audio

Réflexion sur l’oraison

vendredi 9 février 2007.

 

Une catéchèse de 15 minutes proposée par Monseigneur Louis Sankalé, Evêque de Nice. 
« Prière et mission », réflexion de Monseigneur Sankalé sur la prière, comme source de notre action.

Le temps des vacances : un temps de grâce

lundi 7 juillet 2008.

 

 

Même en année synodale, et quelle que soit la manière dont nous les vivons, les vacances sont toujours les bienvenues. Voici l’été. Bien des activités paroissiales s’interrompent, le pèlerinage à Lourdes démarre, les équipes de réflexion synodale se mettent en roue libre. C’est dans ce contexte, au terme d’une année pastorale bien remplie, que je voudrais partager avec vous quelques réflexions sur les vacances, ce temps privilégié dont l’étymologie est déjà pleine d’enseignements. Vacuus, en latin, désigne tout à la fois le fait d’être vide et celui d’être libre. Nous ne serons donc pas étonnés si notre relation aux vacances conserve ce double sens :

D’un côté, elles nous font rêver durant l’année : longuement attendues, parfois soigneusement préparées, elles sont ardemment espérées face aux contraintes et aux fatigues du quotidien.

Mais paradoxalement, l’homme moderne semble ne rien craindre autant que le pur repos, au point que pour certains, l’action, le travail deviendraient quasiment une drogue.

Y a-t-il une manière chrétienne de prendre des vacances ? J’ai envie de répondre : oui et non. Non, parce l’Évangile ne définit pas une culture et ne donne pas des méthodes qui seraient propres au chrétien. C’est à chacun, dans la liberté que donne l’Esprit-Saint, de chercher comment il peut faire, de ce temps de vide, un temps de liberté. Mais je dirais également oui, parce que des vacances vécues dans un esprit chrétien ne sauraient se dispenser d’être :

Le temps du lâcher-prise

Le temps de vacances vient rappeler à l’homme qu’il n’est pas le propriétaire de son emploi du temps, de son action, de sa vie : mieux que cela, il en est le gestionnaire.

Le temps des vacances vient aussi nous dire que nous valons plus que le simple produit de notre activité. C’est un point important, à notre époque où volontiers on estime les gens à l’aune de leur efficacité, de leur rentabilité, de leur productivité. Savoir lâcher prise, c’est reconnaître humblement que nous sommes les ouvriers de la vigne du Seigneur, mais que nous n’en sommes pas les maîtres. C’est reconnaître que notre travail - si important soit-il - n’est qu’une mission confiée par le Seigneur pour bâtir son Royaume.

Le temps de vacances représente enfin l’annonce et l’anticipation du Royaume de Dieu vers lequel nous marchons à la suite du Christ. Déjà le sabbat était posé comme le sceau de la semaine pour rappeler à l’homme son destin : entrer dans le repos de Dieu. C’est encore aujourd’hui le sens de ce huitième jour que constitue le dimanche qui nous fait anticiper la Résurrection au cœur de nos vies, et nous invite à marcher joyeux à la rencontre du Royaume.

Le temps de la prière

Que de fois n’avons-nous pas dit et entendu dire : Je n’ai pas le temps de prier ! Voici que les vacances sont le temps favorable où nous pouvons le faire - non dans la crispation, l’urgence ou la répétition mécanique, mais dans la détente et la paix. Il y a bien des façons et des occasions de prier en vacances. Très concrètement, pourquoi n’emporteriez-vous pas, par exemple, comme livre de vacances, un ouvrage de spiritualité ? Ce serait l’occasion de vous refaire l’esprit et le cœur, en même temps que vous reprendriez des forces physiques indispensables, elles aussi.

Plus simplement, pourquoi ne pas prendre le temps de lire la Parole de Dieu, par exemple les textes proposés pour l’Eucharistie de chaque jour, en la laissant germer lentement en vous ? Quand nous parlons de lecture, nous pensons souvent à un regard superficiel posé sur un texte pour en recevoir une information. La lecture de la Parole de Dieu, elle est faite d’écoute (c’est Dieu qui me parle) et de réponse aimante. Elle est reçue dans le cœur, comme une lettre que m’adresse Quelqu’un qui ne cesse de m’aimer et d’attendre patiemment ma réponse.

Par ailleurs, les vacances peuvent être aussi l’occasion de vivre un week-end, une journée, pour Dieu, en participant à tel rassemblement, à tel pèlerinage, à telle proposition de rencontres et de partages (en disant cela, je pense aux Jeudis de Laghet ou aux Mardis de Lérins, entre autres choses...). Que de découvertes à faire, si nous savons nous mettre à l’écoute du Seigneur et de nos frères et sœurs dans la foi, avec la disponibilité que donne la liberté spirituelle !

Le temps du bilan

Tous les commerçants savent combien il est important de fermer boutique durant quelques heures, voire quelques jours, pour faire le bilan de leur stock, revoir leurs comptes afin de savoir où ils en sont. Partir (ou simplement être) en vacances, c’est accepter de prendre le risque d’évaluer en vérité ce qu’il nous a été donné de vivre durant l’année. C’est accepter de discerner ce qui, dans notre vie, est important - ce à quoi nous tenons le plus - et ce qui est second, voire dommageable. Il ne s’agit pas là d’un épluchage soupçonneux de nos actes, confrontés à une Loi morale plus ou moins bien comprise ; mais de l’appréciation de la réponse que nous faisons concrètement à travers nos choix quotidiens, à l’appel du Seigneur.

Faire un bilan spirituel avec notre directeur de conscience, comme on disait autrefois, si nous en avons un, faire un bilan de votre vie de couple et de famille, faire un bilan personnel sur l’usage du temps dans nos journées : c’est autant d’occasions de rendre grâces au Seigneur de ce qu’il nous a donné de vivre au quotidien, avec ceux qui vous entourent. Cela nous conduira peut-être aussi à découvrir bien des incohérences et des pertes de temps.

Le temps de la gratuité

Les vacances sont aussi le temps où nous acceptons de laisser notre esprit et notre cœur ouverts à l’imprévu. Précisément parce que c’est le temps du vide, ce peut être aussi le temps de la surprise : savoir contempler la nature, regarder celles et ceux que nous croisons sans toujours les voir dans la vie quotidienne, faute de temps, disons-nous facilement. C’est le temps de la gratuité : celle du regard, celle du cœur, celle de l’esprit : savoir être attentifs aux clins d’yeux que nous fait la Providence, afin de nous en émerveiller et d’en rendre grâces. Joie de la contemplation gratuite, fille de l’émerveillement de Dieu au matin de la Création : Dieu vit que cela était bon.

Temps de vacances : un temps de travail supplémentaire

Enfin n’oublions pas celles et ceux grâce à qui nos vacances sont possibles : travailleurs saisonniers ou réguliers œuvrant dans le tourisme. Notre région est particulièrement marquée par ce secteur d’activité. La Côte d’Azur est justement renommée pour son climat et pour le riche environnement qu’y trouvent les vacanciers.

Mais il serait grave d’oublier que ce temps privilégié est souvent, pour certains d’entre nous, un temps de surcroît de travail et de fatigue : que ce soit dans le domaine de l’hôtellerie ou celui de la restauration, il ne faudrait pas oublier celles et ceux qui sont à notre service. Beaucoup reste à faire pour que la justice sociale soit respectée dans tous ces domaines. Cela nous incitera à nous impliquer pour un changement d’esprit à l’égard des professionnels dont le travail facilite notre repos. C’est là un effort à la portée de tous. Le fait de payer ne suffit pas à donner tous les droits. Il y a des manières de parler, d’agir, voire de penser, qui sont incompatibles avec la charité chrétienne qui nous fait voir en tout être humain un enfant de Dieu.

Vaste programme, direz-vous peut-être... C’est vrai, mais n’oublions pas l’adage selon lequel l’art de se reposer est une partie de l’art de travailler. Bien vivre ses vacances permet ensuite de bien vivre sa vie quotidienne. Elles sont une occasion, parmi d’autres, offertes par le Seigneur pour prendre du recul afin de nous rendre vraiment libres.

Bonnes vacances à tous !

+ Louis SANKALÉ 
Évêque de Nice

 

Réflexion sur notre Mère :

La Vierge Marie

 

par le Père Julien Barret,

Curé de Notre Dame de Bon Conseil de Nice

Eglise Notre Dame de Bon Conseil de Nice Eglise Notre Dame de Bon Conseil de Nice

Aidez vous les uns les autres, corrigez vous les uns les autres, soyez dans la joie sereine qui n’est pas de l’exaltation mais une simple façon d’être sans montrer le poids des difficultés qu’avec Jésus on porte plus facilement. Appliquez vous à la tâche quotidienne, la satisfaction de l’avoir entreprise est déjà une grâce quotidienne. Les difficultés qui surgissent sont faites pour être surmontées, jour après jour allez avec patience et persévérance et vous ne serez jamais déçus. Confiez-vous à Jésus avec sincérité, il portera à Dieu vos prières. NS

 

Nous remercions le Père Julien Barret, Curé de Notre Dame de Bon Conseil de Nice de nous avoir préparé une belle réflexion sur notre Mère Céleste.

La foi de Marie

Nous sommes encore quelques jours au mois de Mai : ce mois qui est consacré à notre maman du ciel : la Vierge Marie.

J’ai lu avec intérêt et amitié la belle lettre qui vous a adressé votre curé dans le dernier numéro de votre bulletin paroissial. Sur Marie, la maman de Jésus. Il me faut donc de l’humilité pour essayer de vous reparler de marie :

J’ai toujours été admiratif de : la foi que Marie a eu tout au long de sa vie. Peut-être sommes nous tentés de penser que la Sainte Vierge n’avait pas de mal à croire, que sa foi était facile. N’était-elle pas « pleine de grâce » comme l’ange Gabriel le lui avait dit ? Les choses ne sont pas aussi simples, car la vie, les événements se chargent bien souvent de tout compliquer et de tout obscurcir.

Il en fut ainsi pour la Vierge Marie. Elle connut des hésitations, des insinuations, des moqueries, des moments de ténèbres. St Luc dans son évangile nous dit qu’elle fut « troublée ». Elle ne comprend pas tout de suite et ce n’est que dans la foi qu’elle dit « Oui » !

Par la suite, toute la vie de Marie fut un long « pèlerinage mené dans la foi »  aussi bien pendant l’enfance de Jésus que pendant sa vie publique.

Mais c’est au calvaire qu’elle dut connaître une sorte de nuit de la foi. Jésus, son enfant, agonise sur la croix, rejeté par presque tous. Non ! la foi de marie ne fut pas facile ! Croire, garder la foi, ce n’est pas forcément marcher dans la lumière et la certitude. Bien souvent nous ne savons plus, mais il faut marcher quand même, prier quand même, rester debout quand même. Au pied de la crois Marie s’en remet à Dieu et dans le secret de son cœur elle reprend sans doute les mêmes paroles que Jésus, son enfant : « Père entre tes mains je remets mon esprit ». Comme Marie, nous connaissons nous aussi des heures de nuit : ce sont les épreuves, tentations, découragements : nous aussi nous disons parfois : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ». Mais c’est assez souvent : le silence de Dieu. Marie a connu cela. Il nous faut, comme elle, tenir, rester fidèle, prier quand même, ne pas nous laisser submerger par le doute. La foi c’est : garder confiance envers et contre tout, envers celui que nous appelons : Notre Père.  Merci Marie !

 

Un lieu pour

 

accompagner les Familles...

 

Baptêmes, Jeunes, Eucharistie,

Mariages,

les moments de deuil

Voici les efforts de votre Eglise pour marcher ensemble dans des moments de réflexion, de prière et les messes dans les différentes communes de la Vésubie. Nous vous attendons!

Attention : les Horaires d'été désormais sont disponibles en format PDF téléchargeables!

Le mois de Septembre, le dépliant est très bientôt disponible!

On vous attend!!!

 

 

La Paroisse de la Vésubie, Saint Bernard de Menthon est heureuse de vous accueillir sur son Site.

Merci de nous excuser et de prier pour nous...

Encore beaucoup de pages de cette Site sont 

en cours de construction !

...merci de vos prières ! Nous prions pour chacun de vous ! ...merci de vos prières ! Nous prions pour chacun de vous !